lundi 22 avril 2019

Sur-attentat

Ce sujet a 3 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Arnaud, il y a 2 ans et 9 mois.

  • Auteur
    Messages
  • #640 Répondre

    Anonyme
    Points: 0
    Sapeur

    Le risque de sur-attentat désormais identifié doit-il faire évoluer la doctrine d’organisation des secours sur place vers une technique plus anglo-saxonne, ramassage rapide et traitement à l’hôpital?
    En effet cela permettrai de limiter le nombre de personnels et d’engins présents sur site. Se dirige-t-on vers la fin des PMA sur site?

  • #641 Répondre

    Anonyme
    Points: 0
    Sapeur

    Tout dépend du type d’attentat.
    Si on prend le cas de Tokyo en 1995 on a su 5h après qu’il s’agissait du gaz sarin. Donc on risque d’avoir un transfert de contamination.

    Par contre si c’est un attentat comme à Paris pourquoi pas amener les victimes rapidement à l’hôpital mais on sera très vite limité le temps que tout le monde se mette en place.

    Tout ça amène à une réflexion que l’on peut se faire. Que sont les urgences maintenant? Sans attentat les structures hospitalières saturent.

  • #658 Répondre

    Anonyme
    Points: 0
    Sapeur

    @damarceve
    Je pense qu’effectivement cela peut être bénéfique et jouable, mais quand les structures hospitalières sont proches et en nombre suffisant. Cela devient plus complexe pour une localité isolée et ne bénéficiant que d’une structure hospitalière à des kilomètres à la ronde…

  • #670 Répondre

    Arnaud
    Admin bbPress
    Points: 10,003
    Sergent Chef

    La note de doctrine opérationnelle « tuerie de masse, Réponse opérationnelle des services d’incendie et de secours » de la DGSCGC ne répond pas forcément à ta question mais précise quelques grands principes en cas d’attentats :
    – zonage et corridor,
    – concertation police / sapeur pompiers,
    – prise en charge particulière des impliquées,
    – etc.

Répondre à : Sur-attentat
Vos informations:




Restez connectés !

5,360FansJ'aime
2SuiveursSuivre
311SuiveursSuivre